Cancer : les effets secondaires des médicaments sur le cœur des diabétiques

Le 30.01.2017 à 16h36

LA CHRONIQUE DU PR KHAYAT. Les patients diabétiques atteints d’un cancer présentent des risques d’insuffisance cardiaque plus importants lors de la chimiothérapie, suggère une étude.

© MAY / BSIP / AFP

Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.

Les patients atteints d’un cancer qui souffrent de diabète peuvent subir des effets secondaires cardiaques plus importants lors de la chimiothérapie. Le traitement augmenterait leur risque d’insuffisance cardiaque. Tel est le constat d’une étude portugaise menée à petite échelle. Il y a de plus en plus d’effets toxiques sur le cœur, connus sous le nom de cardiotoxicité, engendrés par les anthracyclines, explique l’auteur principal de l’étude, le Dr Ana Catarina Gomes, cardiologue en formation à l’hôpital Garcia de Orta à Almada (Portugal). Ces médicaments anticancéreux comprennent la doxorubicine (Doxil) et l’épirubicine (Ellence).

La recherche a été menée dans le cadre d’un programme de surveillance hospitalier. Au total, 83 patients ont été suivis dont 54 atteints d’un cancer du sein, 20 d’un lymphome et 9 d’un cancer gastrique. L’âge moyen des malades était de 52 ans et 78% d’entre eux étaient des femmes. Les patients atteints de diabète ont présenté plus de signes d’alerte précoce d’insuffisance cardiaque. Selon le Dr Gomes, dans les années à venir, cette cardiotoxicité devrait augmenter le fardeau de l’insuffisance cardiaque chez les survivants du cancer. Mais, elle peut être réversible avant que l’insuffisance cardiaque manifeste ne se développe. Les patients cancéreux doivent contrôler attentivement les facteurs de risque cardiovasculaire en adaptant leur style de vie. Mais, cette prévention cardiaque ne doit jamais retarder le début de la chimiothérapie, car le traitement du cancer est la première priorité. Les résultats ont été présentés lors de la réunion EuroEcho-Imaging, à Leipzig, en Allemagne. Cette recherche est considérée comme préliminaire jusqu’à ce qu’elle soit évaluée par des pairs et publiée dans un journal.

Les précédentes chroniques du Pr Khayat :

– L’obésité et le diabète de type 2, facteurs de risque du cancer du foie

– Le diabète de type 1 augmenterait le risque de certains cancers

– Cancer du sein : les nanotechnologies, avenir des traitements ?

PATIENTS – PARTENAIRES EN NÉPHROLOGIE Et en France

Bonjour ! aujourd’hui, je vous présente, un texte qui a été écrit par mon ami le président de la Ligue Rein et Santé. Nous avons la conviction que d’introduire dans la mécanique du protocole de la santé le patient partenaire ou si vous voulez le patient expert, dans son plan de traitement, de recherche médicale, dans les hôpitaux, etc. C’est une nouvelle stratégie, développer ici au Canada, plus précisément au Québec ont y gagne tous sur la qualité de nos soins.

Je laisse donc, Monsieur Michel Raoult, président de la Ligue Rein et Santé vous présenter son texte.

PATIENTS – PARTENAIRES

EN NÉPHROLOGIE

Et en France

2017 les associations de patients se souderont autour du projet « Patients-Partenaires » et le feront éclore.

Le concept « patients-partenaires de santé » pour des patients-ressources en néphrologie

Action diabète Canada s’est mobilisé autour du Concept Patients-Partenaires et André Gaudreau notre collègue diabétique (Sherbrooke, Province de Québec, Canada) nous a informé du rôle qu’il exerce désormais auprès des chercheurs. *

L’usager bras droit du médecin. **.
Le patient partenaire de soins : un atout pour le médecin !

Il reste à légitimer ce contexte dans le cadre des silencieuses et onéreuses maladies rénales, avec l’aide souhaitable de l’assurance maladie.

En France, même si des expériences existent et que de nombreuses associations de patients se professionnalisent, le chemin est encore long vers une véritable collaboration des personnels de santé et des patients dans la coconception des soins et des parcours de santé. L’évolution des problématiques de santé, notamment en ce qui concerne la chronicité, rendra pourtant ce partenariat indispensable et nous assistons heureusement à l’émergence de patients mieux informés, qui souhaitent s’impliquer davantage dans les choix de santé qui les concernent. Il ne s’agit pas pour ces patients de venir concurrencer le savoir académique d’un professionnel mais bien de négocier avec lui son parcours de santé à partir de ses habitudes de vie, de ses représentations culturelles et de son savoir expérientiel.

Rien n’empêche cependant de solliciter directement des patients ou des associations de patients parallèlement au travail mené avec les représentants des usagers. L’intégration de patients à la réflexion peut intervenir à différents niveaux selon le type de service de soin et la question posée. Il peut s’agir d’entretiens informels avec un panel suffisamment

diversifié pour être significatif, afin de recueillir leur expérience et leur ressenti. Plus tard dans le projet, des patients peuvent être invités à donner leur avis sur des scénarios prospectifs, voir à les tester. Ces patients peuvent être sollicités ponctuellement sans faire partie d’un groupe de réflexion formalisé.

Dans d’autres cas, des patients peuvent être désignés par les équipes de soin comme étant des personnes ressources et intégrer le groupe de travail de manière plus durable. Se pose alors la question de leur dédommagement et de leur rémunération.

Les associations d’usagers doivent assumer qu’elles ne sont pas représentatives (même si la question leur est constamment posée), mais qu’elles sont légitimes parce qu’elles font remonter de bonnes questions, et des questions nouvelles, qui ne sont aujourd’hui pas adressées par les instances représentatives (comités d’usagers en particulier).

http://www.la27eregion.fr/rencontre-patients-partenaires/

Sauvegarder notre système de santé et son efficience

La Haute Autorité de Santé vient de reprendre l’idée du Patient-partenaire, mais à quelle fin et dans quel but (patients traceurs notamment)?

Au Canada, dans ce contexte nouveau et porteur, les patients apportent un point de vue d’« experts » en raison de leur expérience unique et des connaissances acquises parce qu’ils vivent avec une maladie, et aussi en raison de leur expérience des traitements et du système de soins de santé.

Un système très ouvert. Les conseils de patients sont constitués d’un groupe diversifié de personnes touchées par le diabète venant de partout au Canada. Les membres des conseils de patients peuvent être des personnes qui sont elles-mêmes diabétiques ou des gens qui accompagnent des diabétiques en tant qu’aidants.

Objectifs du réseau :

Les principaux objectifs d’Action diabète Canada sont d’aborder les questions que posent régulièrement les Canadiens atteints du diabète : « Quels sont les risques que je souffre de cécité, d’insuffisance rénale ou d’insuffisance cardiaque, ou que je doive subir une amputation des membres inférieurs ? » et « Quelles sont les façons les plus efficaces d’atténuer ces risques ? »

En gardant en tête les objectifs à atteindre, nos équipes multidisciplinaires combleront trois importantes lacunes en matière d’application des connaissances de type 1 (AC1) en tenant compte des priorités des patients et des fournisseurs de soins de santé.

Action diabète Canada donnera un nouvel élan à la recherche axée sur le patient et contribuera à améliorer les résultats pour les patients en favorisant la création d’alliances entre les chercheurs, les responsables des politiques et les cliniciens, ce qui permettra de traduire les découvertes prometteuses issues de la recherche en applications concrètes.

Dans les pays riches notamment, le nombre de patients à soigner est en augmentation, en partie en raison de l’allongement de l’espérance de vie.

Les maladies chroniques concernent 1/3 des seniors et 2/3 des pathologies chroniques concernent des personnes de plus de 75 ans

Il y a urgence avec dix millions de malades chroniques : 

Pourquoi en France ne ferions-nous pas de même, non seulement pour le diabète mais encore les néphropathies fortement liées au diabète.

L’obésité est un des facteurs de risque important ; quand on a un excès de poids, cela a une incidence non seulement sur les reins mais les autres organes également comme le cœur.

L’OMS prévoit qu’en 2030, le diabète sera la septième cause de décès dans le monde2.

Le diabète est une maladie chronique qui apparaît lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d’insuline ou que l’organisme n’utilise pas correctement l’insuline qu’il produit. L’insuline est une hormone qui régule la concentration de sucre dans le sang3.

L’hyperglycémie, ou concentration sanguine élevée de sucre, est un effet fréquent du diabète non contrôlé qui conduit avec le temps à des atteintes graves de nombreux systèmes organiques et plus particulièrement des nerfs et des vaisseaux sanguins3.

En 2014, 8,5% de la population adulte (18 ans et plus) était diabétique. En 2012, le diabète a été la cause directe de 1,5 million de décès et l’hyperglycémie a causé 2,2 millions de décès supplémentaires.

Un régime alimentaire sain, l’activité physique, les médicaments, le dépistage régulier et le traitement des complications permettent de traiter le diabète et d’éviter ou de retarder les conséquences qu’il peut avoir.

L’hypertension artérielle est une maladie fréquemment associée au diabète. La physiopathologie est différente selon qu’il s’agit d’un diabète de type 1 ou de type 2. Dans le diabète de type 1, l’hypertension est souvent la conséquence d’une néphropathie sous-jacente ; dans le diabète de type 2, elle est plus souvent essentielle et s’inscrit dans un contexte plurimétabolique et d’insulinorésistance. Dans tous les cas, l’hypertension aggrave le pronostic du malade diabétique en augmentant le risque cardiovasculaire et accélérant la survenue des complications dégénératives.

Le contrôle optimal des chiffres tensionnels permet d’en limiter l’évolution. Il est nécessaire de lutter contre tous les facteurs de risque cardiovasculaires (sédentarité, obésité, tabagisme, dyslipidémie).

Les bénéfices de la baisse de la pression artérielle chez l’hypertendu sont bien démontrés par la réduction du risque d’AVC, de démence, d’insuffisance cardiaque, de syndromes coronaires aigus et de décès cardiovasculaires. Le traitement retarde par ailleurs l’insuffisance rénale chronique terminale. Le bénéfice reste réel, que le risque individuel du patient soit faible ou élevé.

Néanmoins, en France, 20 % environ des hypertendus ne sont pas pris en charge.

La prise en charge de l’HTA doit être améliorée en France : mieux prévenir, mieux prendre en charge, meilleure information des patients, réflexion sur l’inobservance…

Il est de plus en plus nécessaire d’encourager un rôle actif et participatif pour les patients afin d’améliorer leur bien-être et augmenter l’efficience des systèmes de soins de santé. Pour que chaque individu puisse se sentir responsable de son bien-être et mieux gérer sa santé, les médecins doivent évoluer vers la prise en compte des problèmes et points de vue des personnes. C’est la médecine des décisions partagées.

Le patient partenaire va participer à ses soins en tant que membre à part entière, acteur d’une équipe médicale. Il apporte des idées, de l’inspiration, des retours d’expérience qui viennent enrichir l’amélioration des différents services de soin. Inclure l’individu dans la réflexion, c’est permettre aux équipes d’être plus efficaces et plus en phase avec les besoins réels des patients.

Les patients-partenaires ont une préoccupation commune : l’amélioration de l’expérience de vie avec la maladie des patients et de leurs proches, tant à leur domicile que dans les milieux de soins. Pour les remercier de leur temps et de leur précieuse expertise, une compensation sera versée aux membres des conseils de patients pour leur participation et leur apport.

Leur apport notamment pour la sensibilisation sur ces fléaux de santé publics et la prévention de ces maladies sera une d’économie tangible pour l’assurance maladie et à ce titre elle se devra d’encourager le travail des patients partenaires sélectionnés à cet effet.

C’est la diversité du parcours de soins de chaque patient-partenaire et le choix des vécus qui intéressera les personnels de médecine. Le patient expert lui étant cantonné dans son savoir personnel.

Communiqué – Publié le 08.03.2017 (09 :08)

Au niveau mondial, un adulte sur dix souffre d’une affection rénale, soit près de 600 millions de personnes. L’Organisation mondiale de la santé prévoit une augmentation de la prévalence de la maladie rénale chronique de 17% dans les 10 ans à venir.

Chaque année, en raison d’un diagnostic tardif, des millions de personnes décèdent prématurément d’insuffisance rénale chronique et des complications cardiovasculaires qui lui sont associées. Or, les maladies rénales, même si elles sont le plus souvent silencieuses, peuvent être détectées tôt et leur évolution ralentie, voire stoppée, grâce à de nouveaux médicaments et grâce à l’adoption de règles hygiéno-diététiques simples.

https://www.gouvernement.lu/6779507/08-journee-rein

Les dysfonctionnements des reins

DEFI MEDIA : « Le dépistage. Tel devrait être le maître mot à l’occasion de la Journée mondiale du rein, le 9 mars. C’est ce que prône le Dr Zaher Gendoo, néphrologue

Les reins ont une fonction bien importante. Ils ajustent les électrolytes c’est-àdire la quantité de produits ainsi que la quantité d’eau qu’il y a dans le corps pour les garder ou les éliminer. Ils jouent ainsi un rôle purificateur et font partie intégrante de l’appareil urinaire. Les reins ont aussi une fonction hormonale.

Il y a les maladies secondaires telles le diabète et l’hypertension qui sont les deux maladies qui peuvent avoir une incidence dans la production de l’urine. Mais il y a aussi les infections, les maladies génétiques, héréditaires telles la cystite et le syndrome de l’Alport par exemple). Les maladies urologiques comme les calculs rénaux (pierres) ainsi que les maladies métaboliques peuvent aussi causer des problèmes.

Parmi les maladies du rein, on peut également citer la glomérulonéphrite qui est considérée comme une maladie primaire. Elle n’a pas de causes spécifiques, mais peut affecter le rein.

On peut avoir une maladie des reins à n’importe quel âge. Il y a des enfants qui naissent avec des malformations aux reins et qui ont des problèmes autour de l’âge de 5 ou 10 ans comme le syndrome néphrotique. D’autres peuvent être affectés par des maladies héréditaires comme le syndrome de l’Alport ou cystite qui peut commencer à l’adolescence.

À partir de la cinquantaine, ceux qui souffrent du diabète ou de l’hypertension peuvent avoir des problèmes aux reins, alors que ceux âgés de 60 ans et plus peuvent développer un cancer du rein, des myélomes, une glomérulonéphrite secondaire. Les infections urinaires ou d’autres infections peuvent causer une septicémie et ainsi affecter les reins qui sont des organes très sensibles. Les maladies des reins sont considérées comme silencieuses, peut-on quand même les prévenir ?

Il y a des maladies qui ne peuvent être prévenues. Si on les a détectées à travers un test de dépistage, on peut les soigner. Le dépistage pourrait se faire chez les enfants en milieu scolaire en cherchant les protéines ou la présence de sang dans l’urine et ainsi permettre un dépistage précoce.

Est-ce que le dépistage devrait se faire quand il y a des symptômes ou de façon systématique ?

Arrivé à un certain âge il est bon de faire des check-up, soit à partir de 20 ans, s’il n’y a pas eu d’autres problèmes antérieurs. Et on peut renouveler l’exercice chaque cinq ans.

Qui sont ceux qui devraient songer à faire ce genre de test de dépistage en priorité ?

Ceux qui ont des antécédents familiaux du diabète ou qui des proches qui souffrent de l’hypertension. Ceux qui ont un taux de cholestérol élevé devraient aussi prendre des précautions et faire un test de dépistage ainsi que ceux qui ont des proches qui ont une cystite ou qui sont morts d’une maladie rénale.

Les médicaments sont utilisés pour divers traitements. Peuvent-ils aussi être la cause de certaines maladies rénale ?

Certains sont effectivement toxiques pour les reins. Il faut les utiliser avec précautions et bien suivre les recommandations de son médecin.»

Apporter notre regard à l’appui de notre vécu.
Notre besoin des patients-partenaires :

Des facteurs clés de succès de la légitimation du patient partenaire ont été identifiés :

  1. Avoir des « vrais » patients (des personnes qui ont une expérience réelle et significative de la vie avec la maladie et des soins dans le système de santé) : on gagne ainsi de la légitimité auprès des cliniciens.
  2. Collaborer avec des chercheurs académiques pour évaluer les premières initiatives (l’impact du partenariat avec le patient) et initier la science de la co-construction dans le milieu de la santé : on gagne ainsi de la légitimité auprès des acteurs institutionnels
  3. Développer une méthodologie d’engagement des patients qui optimise leur capacité de co-construction avec les autres acteurs du système de santé : on s’assure ainsi que les premières expériences pilotes seront un succès et seront vécues positivement par ceux qui y participeront.

L’empowerment des patients: pourquoi et comment. 

L’empowerment doit s’associer à toutes les attentions «centrées» sur le patient. La notion de «centrage» vis-à-vis du patient prend déjà un aspect ancien.

En effet, le modèle paternaliste a fait place à un modèle participatif. Celui-ci est d’ailleurs renforcé par la loi des droits des patients de 2002.

Ce qu’attendent les patients 

La « participation des patients » n’est pas comprise de la même façon des patients ou des professionnels de la santé et n’a pas le même sens pour tous. Elle est souvent assimilée au respect du traitement médical et des ordres du médecin. Elle est souvent comprise comme la transmission d’informations générales sur les symptômes des patients. En revanche, elle est moins souvent comprise comme un dialogue plus interactif, ou comme une occasion pour le patient de donner son avis et de participer au devenir de sa prise en charge médicale.

Les praticiens et les patients ne mettent pas clairement en évidence les avantages plus concrets de la participation dans le processus de soins. L’idée d’une meilleure coopération entre le professionnel de la santé et le patient qui permet d’arriver à de meilleurs résultats en matière de santé n’apparaît pas toujours de façon évidente dans l’appréciation des uns et des autres.

Pour beaucoup, la communication est au cœur du sujet. Pour les patients, cela signifie que les praticiens doivent leur expliquer le diagnostic et le traitement. Pour les praticiens, les patients doivent décrire les symptômes et les tenir informés des progrès du traitement.

La principale barrière à une communication efficace est le temps que les médecins peuvent consacrer aux patients. Patients et médecins décrivent le manque de temps dont les médecins disposent pour expliquer les options de traitement.

Certains patients décrivent un « rapport traditionnel médecin – patient », dans lequel le médecin est perçu comme une personne incontestable et où les patients sont gênés de donner leur avis. Pour cette raison, certains patients estiment qu’il est plus facile de communiquer efficacement avec les infirmiers qu’avec les médecins, particulièrement dans les hôpitaux.

Même si les patients ne veulent pas être responsables de la décision à prendre, ils jugent important de pouvoir poser des questions et de comprendre comment les décisions sont prises (Eurobaromètre, 2012).

https://orbi.ulg.ac.be/bitstream/2268/178474/1/Empowerment%20BB%

20JMB%20CM%2010-01-2014.pdf

2017, prévenir avant même de vouloir guérir…

Un rapport parlementaire préconise le remboursement des objets connectés contribuant à la prévention

PARIS, 11 janvier 2017 (TICsanté) – Un rapport d’information sur les objets connectés examiné le 10 janvier par la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale

recommande la prise en charge « au moins partielle » par l’assurance maladie des objets participant à la politique de prévention à destination des populations fragiles.

La Ligue Rein et Santé souhaite que les pharmaciens s’impliquent dans le dépistage des maladies rénales et suivent les parcours des patients les plus à risques.

La semaine du rein est faite pour dépister les maladies rénales : or depuis cinq ans la Ligue Rein et Santé (Rein échos) propose avec son partenaire Pharmagest (logiciels d’aides aux pharmaciens) de connaître vos risques d’insuffisance rénale à l’aide d’un questionnaire et de fiches conseils.

Soit quelques minutes de sensibilisation et de vérification pour mieux connaître cette maladie silencieuse irréversible en passant chez votre pharmacien. Préservez-vous en bonne santé.

Là encore les patients partenaires pourraient être un aide direct au pharmacien confronté à une pathologie qu’il connaît peu et ses conséquences.

Des logiciels et applications vont permettre d’aider les patients, mais la relation directe en le praticien et le patient reste à être mis en œuvre pour une sincère collaboration tout à fait dans l’ère du temps.

Depuis 2012 la Ligue du rein est engagée dans le dépistage des maladies rénales en pharmacie :

En effet, les pharmaciens aussi :

Lire On définit le patient partenaire comme étant « une personne qui devient progressivement apte, au fil de ses traitements, à faire des choix de santé libres et éclairés »].

Depuis quelques années, la notion de patient partenaire semble être au cœur des discussions et des réformes concernant la manière d’améliorer les soins de santé au Québec, et plus précisément, d’améliorer la relation entre les patients et les soignants. Concrètement, comment est-il possible de devenir partenaire de ses soins, comment un tel concept s’applique-t-il dans la réalité et surtout… quels en sont les bénéfices à court et long terme ? …

De nombreux avantages

Bien que ce concept soit intelligemment conçu, il peut à la fois sembler complexe et dira-t-on énergivore. Toutefois, il faut savoir que plusieurs études démontrent déjà que les bénéfices découlant d’un savoir partagé entre le patient et le soignant ne sont pas négligeables. Entre autres, on note moins de visites à l’urgence, une meilleure gestion de sa maladie, moins de complications, une meilleure observance des traitements et également une construction des connaissances dans le milieu de la santé qui soit mutuelle entre les deux parties. La notion de patient partenaire est un concept encore émergeant qui s’avère certes prometteur dans un futur rapproché. http://pharmablogue.com/le-patient-partenaire-pour-unsavoir-partage/

Néphrobook Ligue du rein – Rein échos

La Ligue Rein et Santé a formalisée en 2016 un site Web spécialement dédié à l’écriture pour thérapie, nommé www.art2vivre.fr vivre avec une maladie rénale ou diabétique. A l’instar de trois participants volontaires : un diabétique Canadien : André Positif Gaudreau, Ginette Rousseau : PKD transplantée foie-rein, enfin Michel Raoult IgA transplanté rénal. Ils vous ont proposé des solutions de coaching, parce que les patients peuvent avant tout s’entraider sur leurs parcours de santé. En effet écrire son propre parcours c’est à la fois prendre de la distance sur sa maladie et partager son vécu avec les autres.

La Ligue Rein et Santé offre depuis dix ans ses médias gratuits pour l’information des malades rénaux chroniques, vulgarisant les savoirs scientifiques auprès du plus grand nombre. Au travers de ses revues Rein échos ; ses sites web, BD, DVD, réseaux sociaux où elle diffuse de l’information santé neutre, laissant le choix des techniques et des méthodes aux patients initiés. Cette association de patients reconnue d’intérêt général n’a aucune activité commerciale ni cotisation et ses membres sont bénévoles.

www.rein-echos.fr

Nos sources (littérature trouvée à l’appui de ce sujet) :

* Dans un contexte sociétal propice à un important changement de paradigme dans le rapport entre les patients et leurs milieux cliniques (augmentation considérable des maladies chroniques, non-observance très élevée des traitements, accès du grand public aux connaissances médicales, croissance des enjeux liés à la sécurité des patients, nécessité d’une plus grande autonomie des

patients, etc.), la Direction collaboration et partenariat patient (DCPP) a pour principal objectif d’orchestrer une transformation profonde de la philosophie et des modèles de soins et services à partir d’une vision innovante du partenariat patient qui lie les patients et les intervenants de la santé dans le cadre du processus de soins et de services sociaux.

À partir des concepts porteurs de « patient partenaire » et de « partenariat de soins », la DCPP encadre donc un changement culturel majeur pour faciliter l’émergence et la consolidation de nouvelles solutions de partenariat tant sur le plan de l’enseignement et des soins que sur celui de la recherche. Dans cette perspective, l’accompagnement de nos milieux d’enseignement dans l’évolution de leurs stratégies pédagogiques, l’accompagnement de nos milieux de soins et de services sociaux dans l’évolution de leurs pratiques quotidiennes et l’avancée de la recherche sur la compréhension de la complexité d’un tel changement sont donc les principaux piliers de cette direction.

http://medecine.umontreal.ca/faculte/direction-collaboration-partenariatpatient/

** L’usager bras droit du médecin :

http://www.rpcu.qc.ca/pdf/forum2011/cds.pdf

et Les milieux cliniques et les personnes malades : Un partenariat à repenser :

https://www.aqiig.org/content/Présentation%20M.%20Néron%20avril%202015.pdf

L’expérience patient au CHUM

Au cHuM, nos patients et leurs proches sont considérés comme des partenaires de soins à part entière de leur parcours clinique. Alliés inestimables de l’amélioration de la qualité des soins et des services, plusieurs de nos patients enrichissent de nombreux projets à titre de patients ressources. Par le partage de leur savoir expérientiel et leur vision complémentaire à celle de leur équipe clinique, l’intégration de patients à nos différentes activités de soins et de services est perçue comme une contribution essentielle pour une expérience optimale.

Une expérience de soins optimale comprend l’établissement d’une relation de colla- boration entre le patient, ses proches et ses différents intervenants de la santé et des services sociaux. Le patient, partenaire de ses soins, est invité à participer activement aux décisions cliniques qui le concernent ainsi qu’à exprimer ses besoins et ses priorités au personnel soignant. Recevant l’information et le soutien essentiels à ses choix de santé libres et éclairés, le patient du cHuM est encouragé à acquérir, selon son rythme, les connaissances et les compétences nécessaires à l’amélioration de son mieux-être global et à la réalisation de son projet de vie.

Le patient ressource

Si chaque patient du cHuM est considéré comme un partenaire de soins, la contribution de plusieurs patients à l’amélioration des soins et des services, à titre de « patient ressource », gagne en popularité au sein de nos trois hôpitaux. Recrutés et formés par le cHuM, ces patients ressources souhaitent, au terme d’une ou de plusieurs périodes de soins, mettre leur expérience et leur apprentissage au service de notre établissement. Nos patients peuvent ainsi devenir une ressource pour l’organisation, lorsqu’ils interviennent dans des activités d’amélioration des pratiques, ou une ressource auprès de leurs pairs, lorsqu’ils accompagnement d’autres patients avec lesquels ils partagent un parcours de soins similaires.

 

 

Le « diabète de l’adulte » progresse chez les plus jeunes

Le 19.04.2017 à 15h37

Longtemps considéré comme une forme réservée à l’adulte de plus de 40 ans, le diabète de type 2 ne cesse de progresser chez les enfants et les adolescents.

Dans le sillage de l’épidémie d’obésité qui touche certains pays riches, le « diabète de l’adulte » progresse chez les plus jeunes.

ISIFA/SIPA

Encore très rare chez les jeunes il y a quelques années, le « diabète de l’adulte » ne cesse de progresser chez les enfants et les adolescents. C’est ce qui ressort d’une étude publiée dans le New England Journal of Medicine (NEJM). En 10 ans, le nombre de jeunes âgés de 10 à 19 ans atteint de cette forme de la maladie, qui touche généralement les plus de 40 ans, a augmenté de près de 5% aux États-Unis. Ce rapport des Instituts nationaux de la santé (NIH – National Institute of Health) et des Centres de contrôle des maladies (CDC) sur le taux d’incidence des deux types de diabète chez les jeunes s’alarme de cette augmentation. Au contraire du diabète de type 1 (DT1) qui se caractérise par un déclenchement soudain chez les jeunes, le diabète de type 2 (DT2) était considéré jusque dans les années 1990 comme une maladie n’apparaissant que chez l’adulte de plus de 40 ans. Dans un cas, la maladie est due à la destruction inexpliquée des cellules pancréatiques qui permettent la régulation du taux de sucre dans le sang (glycémie). Dans le second cas, il s’agit d’un affaiblissement progressif de cette régulation due à une raréfaction de cellules.

Epidémie de « diabesity »

Dans leur enquête épidémiologique, les chercheurs se sont concentrés sur les données disponibles dans cinq Etats américains (Californie, Colorado, Ohio, Caroline du Sud et Washington). Ils ont constaté que le diabète de type 2 touchait 12,5 jeunes sur 100.000 pour la période 2011-2012, contre 9 sur 100.000 en 2002-2003 ; soit une augmentation de 4,8%. En tout, quelque 210.000 jeunes seraient atteints de diabète. Si le DT1 reste de loin le plus fréquent chez les jeunes, la progression rapide du « diabète de l’adulte » dans cette population a de quoi inquiéter. D’abord parce qu’elle suit l’épidémie d’obésité qui touche les pays riches et en voie de développement. Si bien que les responsables sanitaires des CDC vont jusqu’à parler d’une épidémie de « diabesity ».

Surtout, cette forme du diabète qui peut être relativement bien maîtrisée chez l’adulte par une modification de l’hygiène de vie et certains traitements pose des problèmes différents chez les jeunes. Une étude parue en 2012 dans le NEJM réalisée sur 699 jeunes atteints de DT2 a montré que des traitements généralement très efficaces chez l’adulte n’avaient qu’un effet limité, voire nul, sur ces jeunes. Outre cette résistance encore mal comprise aux traitements, ce développement précoce du diabète implique par ailleurs une incidence accrue des complications liées à la maladie conduisant à une augmentation chronique des coûts en santé selon les chercheurs.

Un bracelet capteur de sueur pour dépister le diabète

Ions chlorure

Un bracelet capteur de sueur pour dépister le diabète

par Anne-Laure Lebrun

Grâce à cette technologie pouvant être intégrée dans des montres connectées, il sera possible de dépister et suivre l’évolution de la mucoviscidose, le diabète et d’autres maladies.

Sam Emaminejad/Stanford School of Medicine

Publié le 18.04.2017 à 12h22

Notre sueur détient des informations capitales sur notre état de santé. Grâce à un bracelet capable de collecter et analyser ce fluide corporel, des chercheurs de l’université de Stanford et de Berkely (Etats-Unis) espèrent révolutionner le diagnostic de la mucoviscidose, du diabète et de nombreuses autres maladies. Ils publient leurs travaux dans le prestigieux journal scientifique PNAS.

A l’instar des tests à la sueur actuellement utilisés, ce capteur mesure la concentration de certaines molécules. Pour la mucoviscidose, les tests actuels dosent les ions chlorures reflétant la concentration en sel. En effet, l’excès de sel est un biomarqueur de cette maladie pulmonaire connu depuis des siècles. Au Moyen Age, elle était surnommée « maladie des baisers salés ».


Une méthode moins contraignante

Mais l’originalité ce nouveau test mis au point par cette équipe américaine est que le capteur positionné à la surface de la peau détecte les molécules d’intérêt en fonction de leur charge électrique. Ainsi, plus la sueur contient des ions chlorure par exemple, plus les microprocesseurs du capteur enregistrent une activité électrique. Le patch peut également mesurer la concentration de glucose dans la sueur pour détecter un diabète ou suivre son évolution, expliquent les auteurs de l’étude.

Pour Carlos Milla, professeur de pédiatrie à l’université de Stanford et l’un des coordinateurs des travaux, cette nouvelle méthode est plus rapide et moins contraignante que les tests actuels. Aujourd’hui, pour collecter la sueur des patients, il faut stimuler la production de ce fluide avec des petites électrodes. Ils doivent donc rester immobiles durant au moins 30 minutes. Un examen un peu long pour des jeunes enfants.

Avec le bracelet, ces électrodes ne sont plus nécessaires puisqu’il stimule la production de sueur et l’analyse en même temps. Les résultats sont ensuite envoyés sur le smartphone et partagés avec des centres spécialisés. Une facilité d’utilisation qui permettrait d’améliorer l’accès aux soins des populations vivant dans des pays où le système de santé est peu développé.

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Un pas vers la médecine personnalisée

Et les chercheurs vont plus loin. Ils expliquent que leur dispositif permettrait d’identifier les traitements les plus efficaces pour chaque individu. « Lors de nos tests, nous avons noté que les participants avaient des profils de sueur différents, ce qui signifie que nous avons besoin de le calibrer pour chaque personne, indique Sam Emaminejad, professeur adjoint en génie électrique à l’université de Berkeley. Une fois que ces paramètres sont bien enregistrés dans le bracelet, il est possible de remarquer des changements de l’état de santé des utilisateurs ».

Les chercheurs s’apprêtent à lancer de grands essais cliniques pour tester la reproductibilité de ces mesures chez une même personne. « Dans les mêmes conditions et avec la même personne, aurons-nous les mêmes données ? », s’interroge Ronald Davis.

Autre défi pour cette équipe : découvrir d’autres biomarqueurs dans la sueur qui pourraient aider au diagnostic ou au suivi d’autres maladies. A terme, les chercheurs souhaitent intégrer leur technologie aux bracelets ou montres connectées.

Source : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/20849-Un-bracelet-capteur-sueur-depister-diabete

Chloride Ions

A sweat sensor bracelet for diabetes

By Anne-Laure Lebrun

Thanks to this technology, which can be integrated into connected watches, it will be possible to detect and monitor the evolution of cystic fibrosis, diabetes and other diseases.

Sam Emaminejad / Stanford School of Medicine

Published on 18.04.2017 at 12h22

Our sweat holds vital information about our state of health. Thanks to a bracelet capable of collecting and analyzing this body fluid, researchers from Stanford University and Berkely (USA) hope to revolutionize the diagnosis of cystic fibrosis, diabetes and many other diseases. They publish their work in the prestigious scientific journal PNAS.
Like the sweat tests currently used, this sensor measures the concentration of certain molecules. For cystic fibrosis, current tests measure the chloride ions reflecting the salt concentration. Indeed, excess salt is a biomarker of this known lung disease for centuries. In the Middle Ages, it was nicknamed « salty kiss disease ».

A less compelling method
But the originality of this new test developed by this American team is that the sensor positioned on the surface of the skin detects the molecules of interest according to their electrical charge. Thus, the more the sweat contains chloride ions, the more the microprocessors of the sensor record electrical activity. The patch can also measure the concentration of glucose in the sweat to detect a diabetes or to follow its evolution, explain the authors of the study.
Carlos Milla, a professor of pediatrics at Stanford University and one of the coordinators of the work, said the new method is faster and less demanding than current tests. Today, to collect sweat from patients, it is necessary to stimulate the production of this fluid with small electrodes. They must therefore remain stationary for at least 30 minutes. A rather long examination for young children.

With the bracelet, these electrodes are no longer needed since it stimulates the production of sweat and analysis at the same time. The results are then sent to the smartphone and shared with specialized centers. Ease of use that would improve access to care for people living in countries where the health system is underdeveloped.
LINKS ON THE SAME THEME

• Connected Health: a patch capable of analyzing your sweat

• Diabetes: a patch measures glucose in sweating

• Diabetes: a patch to control blood glucose without puncture

A step towards personalized medicine
And the researchers go further. They explained that their device would identify the most effective treatments for each individual. « In our tests, we noticed that the participants had different sweat profiles, which means we need to calibrate them for each person, » says Sam Emaminejad, assistant professor of electrical engineering at the University of Berkeley. Once these parameters are registered in the bracelet, it is possible to notice changes in the health of the users « .
The researchers are preparing to launch large clinical trials to test the reproducibility of these measurements in the same person. « Under the same conditions and with the same person, will we have the same data? « Asks Ronald Davis.

Another challenge for this team is to discover other biomarkers in sweat that could help in the diagnosis or follow-up of other diseases. Ultimately, the researchers want to integrate their technology with the bracelets or watches connected.

Source : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/20849-Un-bracelet-capteur-sueur-depister-diabete

 

Un regard inédit sur la graisse brune, ce tissu unique

Percées récentes de l’endocrinologue André Carpentier

Un regard inédit sur la graisse brune, ce tissu unique

22 février 2017 Nouvelles FMSS

Denis Blondin, stagiaire postdoctoral, est en train de préparer le patient. Le Pr André Carpentier (derrière la fenêtre) est en discussion avec les membres de son équipe de recherche.
Photo : Martin Blache | UdeS

Jusqu’à récemment, la graisse brune et ses effets sur le corps humain étaient méconnus. Nous avons longtemps cru que ce tissu adipeux brun était présent seulement chez le nouveau-né. Nous savons maintenant que la graisse brune est présente et fonctionnelle chez les mammifères hibernants, chez les nouveau-nés mais aussi chez les humains adultes. Et il y a mieux : elle pourrait même être utile dans certaines stratégies de contrôle du poids. Portrait des connaissances inédites acquises tout récemment par l’équipe du Dr André Carpentier, un expert de l’imagerie moléculaire métabolique.

D’abord, qu’est-ce que la graisse brune ?

La graisse brune se retrouve dans le cou, au-dessus des clavicules, près de la colonne vertébrale et du cœur. Ce tissu adipeux est brun parce qu’il contient beaucoup de mitochondries, « de petites fournaises qui fabriquent de l’énergie à partir du gras et du sucre ». Comment cela se produit-il ? Les mitochondries sont dotées d’une protéine leur permettant de produire de la chaleur en brûlant directement des graisses. En effet, lorsque le corps est exposé au froid, la graisse brune consomme une quantité significative d’énergie déjà stockée dans ses cellules sous forme de gouttelettes. C’est ce qui rend ce tissu si unique et essentiel dans la lutte contre le froid.

Le Dr André Carpentier, endocrinologue, professeur-chercheur à la FMSS et au CRCHUS est un expert de l’imagerie moléculaire métabolique multi organes. L’imagerie moléculaire permet de localiser et de visualiser in vivo les tissus et leur fonctionnement et les interactions métaboliques entre organes.

Les travaux du Pr André Carpentier sont orientés vers l’étude de la graisse brune. Pour y arriver, le patient a enfilé une combinaison qui reproduit une exposition au froid.
Photo : Martin Blache | UdeS

Explorer un nouveau tissu

André Carpentier et ses collaborateurs travaillent depuis quelques années sur la graisse brune. En 2012, ses travaux de recherche avaient fait le tour du monde : il s’est rendu compte qu’effectivement, lorsqu’on expose des individus sains au froid (18 degrés Celsius), on active les fournaises de leur graisse brune, et que ces graisses brunes ne font pas que capter plus de gras et de sucre : elles brûlent littéralement leur propre contenu en graisse.

Le professeur-chercheur soupçonnait que la graisse brune puisse jouer un rôle essentiel dans le processus d’ajustement de la température corporelle lorsqu’une personne est exposée à un froid intense. Mais cette démonstration n’avait jamais été faite jusqu’alors !

Prouver le rôle physiologique de la graisse brune chez l’être humain

Plus récemment, l’équipe d’André Carpentier est parvenue à bloquer artificiellement l’activation de la graisse brune, lorsque le corps est exposé au froid. Le corps humain cherche alors à se défendre autrement contre le froid : il frissonne !  Dans son étude Inhibition of Intracellular Triglyceride Lipolysis Suppresses Cold-Induced Brown Adipose Tissue Metabolism and Increases Shivering in Humans, il fait la démonstration que lorsqu’on inhibe la graisse brune, la réaction du corps est sans équivoque : il frissonne davantage. Ces résultats ont été publiés dans le Cell Metabolism, en janvier 2017.

Il s’agit de la première étude à prouver hors de tout doute le rôle physiologique de la graisse brune chez les êtres humains, rôle jusque-là indirectement démontré.

En fait, grâce à cette étude sur des modèles humains, André Carpentier et son équipe de recherche ont démontré deux choses. D’abord, que l’activation de la graisse brune entraîne automatiquement une utilisation de son propre contenu en graisse. Pour nous garder au chaud, le précieux tissu puise dans les réserves de graisse. Ensuite, la graisse brune a un réel impact sur la production de chaleur chez l’humain. En effet, le corps humain qui ne peut compter sur sa graisse brune pour lutter contre le froid, compense par une augmentation de sa production de chaleur par les muscles : une fois que la graisse brune est neutralisée, pour se réchauffer, les humains frissonnent.

Cell Metabolism est une revue scientifique à comité de lecture spécialisée dans la recherche sur la biologie métabolique dans le champ de la biologie cellulaire, de la biologie moléculaire, de la physiologie, et des études translationnelles.

La graisse brune fait-elle dépenser plus d’énergie ?

Toujours en 2012, André Carpentier lançait une mise en garde à l’effet qu’il était prématuré d’avancer que l’activation de la graisse brune serait une façon de maigrir ou un traitement complémentaire efficace de l’obésité et du diabète de type 2. À l’époque, il n’avait pas encore tenté d’activer de façon sécuritaire, chronique et efficace la graisse brune chez l’humain.

Le Dr André Carpentier, endocrinologue, professeur-chercheur à la FMSS et au CRCHUS est un expert de l’imagerie moléculaire métabolique multi organes.
Photo : Robert Dumont | UdeS

Pourtant, les modèles animaux démontrent qu’une activité métabolique accrue de la graisse brune favorise une dégradation des gras alimentaires. Ce modèle n’avait jamais été testé sur l’être humain. Une deuxième étude réalisée par l’équipe de recherche d’André Carpentier et publiée en janvier 2017 a permis de replacer le rôle de la graisse brune dans une perspective physiopathologique chez l’humain.

Pour réaliser la recherche, des patients ont participé à une acclimatation en étant exposés au froid, à 10°C, à raison de deux heures par jour, 5 jours par semaine, pendant quatre semaines.

Les résultats de recherche ont démontré le métabolisme des gras alimentaires chez l’humain. Cependant, la graisse brune n’utilise environ que 1% du gras alimentaire, même lorsqu’elle est activée par le froid. Décevant ? Pas du tout ! Bien qu’il soit peu probable que l’activation de la graisse brune puisse être utilisée pour abaisser les niveaux de gras alimentaires circulant après les repas, une utilisation accrue des gras alimentaires et de manière soutenue pourrait contribuer à une stratégie intégrée de prévention de l’obésité.

Les résultats de l’étude Dietary Fatty Acid Metabolism of Brown Adipose Tissue in Cold-Acclimated Men ont été publiés dans Nature Communications.

Nature Communications est une revue scientifique bimensuelle qui publie des articles de recherche sous forme de communications dans tous les champs scientifiques.

Il faut maintenant développer des stratégies efficaces, sécuritaires et réalistes permettant l’activation chronique de la graisse brune afin d’améliorer la balance énergétique, explique André Carpentier. Un débalancement chronique de seulement 50 à 100 kcal par jour maintenu pendant des années explique en effet l’essentiel de l’épidémie d’obésité dans le monde. Nous croyons que l’activation chronique sécuritaire de la graisse brune peut faire partie des stratégies de prévention de l’obésité et de maintien de la perte de poids à long terme chez les sujets obèses. De plus, l’activation de la graisse brune pourrait trouver des applications utiles pour l’adaptation du travail dans des conditions de froid extrême.

Informations complémentaires

Source :  https://www.usherbrooke.ca/medecine/accueil/babillard-interne/babillard-details/article/34145/

 

 

 

L’expérience patient partenaire au CHUS de Fleurimont

Bonjour ! Ce matin, je vais vous parler d’un dossier qui commence à émerger en France, et dans plusieurs autres pays, celle du patient expert.

Nous ici c’est en 2013-2014 que le comité des patients partenaires au CHUS de Fleurimont au Québec, pays Canada. Ils sont décidés de met en œuvre un dossier sur l’expérience du patient partenaire afin d’améliorer la qualité de vie tout au long de leur trajectoire de soins.

Je vous présente donc le dossier sur (L’expérience patient partenaire) qui pourra peut-être, être utile au démarrage de votre comité patient expert. Ensemble, nous pouvons améliorer les soins de santé et diminuer les coûts de santé.

L’expérience patient au CHUS

Les patients ont beaucoup à nous apprendre de leur expérience

>>Voir le cadre de participation des patients

L’expérience patient, c’est l’ensemble des perceptions et des faits vécus par le patient et ses proches tout au long de sa trajectoire de soins. On parle d’accessibilité, de sécurité, d’efficacité, de continuité des soins ; et d’approche attentive.

Au CHUS, nous croyons qu’il est essentiel d’écouter nos patients et de nous adapter à leurs besoins. Nous souhaitons penser AVEC et non POUR les patients et leurs proches.

 

 

 

L’expérience patient représente un savoir complémentaire à l’expertise des cliniciens ainsi qu’aux données probantes issues de la recherche. La participation des patients est le moyen qui permet aux professionnels de la santé de considérer davantage l’expérience des patients afin :

 

·         D’organiser les soins et services (patient collaborateur) ;

·         De développer les compétences des étudiants, employés et d’autres patients (patient formateur) ;

·         D’ajuster la pertinence de nos interventions (patient partenaire).

Feuillet explicatif remis aux employés et médecins

Vidéo sur l’expérience patient

 Une vidéo pour sensibiliser nos employés et nos médecins

La maladie constitue un des plus grands stress de la vie. Lorsqu’elle nous touche ou affecte un de nos proches, nous devenons plus sensibles, plus vulnérable et anxieux. Et si le personnel soignant et les médecins se mettaient vraiment à la place des patients pour voir à travers leurs yeux ?

Près de 100 acteurs bénévoles – employés, médecins et patients du CHUS se sont prêtés au jeu et ont réalisé une vidéo pour sensibiliser leurs pairs à ce que vivent les patients. La vidéo est présentée lors de l’accueil des nouveaux employés, stagiaires et résidents, d’activités de formation continue, de conférences à l’interne ou dans des établissements d’enseignement. Cette vidéo a été financée par le Fonds Brigitte-Perreault de la Fondation du CHUS et le comité des usagers du CHUS.

>> Voyez les photos du tournage dans Facebook

Réalisations

Il n’existe pas d’outil unique permettant de mesurer l’expérience patient dans toute sa complexité. Il s’agit plutôt d’utiliser en complémentarité différentes sources d’information telles que les questionnaires, les plaintes, les entrevues, etc. Par la suite, les résultats de ces évaluations sont utilisés à l’intérieur de projets d’amélioration continue en collaboration avec les patients, médecins, gestionnaires et équipes de soins et services.

Portrait de l’expérience patient pour 24 unités d’hospitalisation

Un des moyens est le Portrait de la qualité perçue, constitué une fois par an pour chacune des 24 unités d’hospitalisation de l’Hôpital Fleurimont et de l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke. Ce portrait est réalisé à l’aide de questionnaires expérience patient, de commentaires reçus au comité des usagers et de plaintes reçues par la Commissaire locale aux plaintes et à la qualité des services.

Il ressort des points appréciés par les patients (en vert), et d’autres à améliorer (en rouge). Cette démarche se démarque par l’accent mis sur l’utilisation des résultats dans les soins et services et des actions concrètes découlent donc de ces portraits.

Voir PDF

Écouter les patients nous permet de mieux répondre à leurs besoins et d’offrir des soins sécuritaires et de qualité qui prennent en compte leur expérience ! Merci à tous les patients qui ont pris le temps de répondre aux questionnaires.

Réalisations passées et perspectives d’avenir 

Le tableau ci-dessous résume les principales réalisations en lien avec l’expérience patient au CHUS. Maintenant intégré au CIUSSS de l’Estrie – CHUS, les discussions sont en cours afin d’analyser les arrimages possibles entre les installations de tout le territoire.

Cliquer pour agrandir l’image

Comment intégrer l’expérience patient dans les établissements de soins

Présentation donnée lors du Forum qualité-sécurité de l’Hôpital universitaire de Genève, le 17 septembre 2015, par Jean-Guillaume Marquis, chef du service expérience patient, soins spirituels et ressources bénévoles, CIUSSS de l’Estrie-CHUS ; Denis Marceau, président du comité des usagers du CHUS ; et Cynthia Raymackers, conseillère expérience patient, CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Cliquer sur l’image pour télécharger le PDF

Chroniques pour professionnels et enseignants en santé

Depuis décembre 2014, des chroniques dans le journal interne du CHUS reprennent des scènes de la vidéo expérience patient afin de mieux les comprendre et adapter les soins à l’expérience patient, en collaboration avec les acteurs qui y ont jouées. Les messages-clés et gestes à poser sont mis de l’avant et peuvent être utilisés concrètement par des chefs de soins et services ou des professeurs de professions en santé.

Le témoignage d’une patiente

Les personnes ayant un diagnostic de cancer vivent des expériences constituées de faits et d’émotions tout au long de leur trajectoire de soins. Quel peut être l’impact dans leur vie ? Quels sont les avantages à tenir compte de ces expériences ? À se centrer sur le projet de vie du patient ? À renforcer son pouvoir agir ? Comment le patient peut-il s’impliquer dans ses soins, dans sa sécurité ? Ces éléments sont illustrés à travers un témoignage vidéo d’une patiente ayant vécu la trajectoire de soins oncologiques.

Cette vidéo est utilisée dans des ateliers de formations, notamment dans le cadre de la journée de formation en pneumo-onco « Mieux savoir pour mieux intervenir et mieux collaborer » du 12 mai 2015.

Points abordés 

  • Dans la vie, j’ai…
  • Ma trajectoire en oncologie, des premiers symptômes jusqu’à maintenant
  • Mes interrogations et préoccupations avant, pendant et après les traitements
  • Comment j’ai eu réponse à mes préoccupations
  • Ce qui aurait pu être différent
  • De quelles façons je me suis impliquée dans mes soins.
  • Comment mes proches m’ont soutenue
  • Mes choix, mes projets
  • Ce que j’aimerais dire à un patient qui vient de recevoir un diagnostic de cancer

Ce que j’aimerais dire au personnel qui travaille auprès des personnes qui vivent avec un cancer

Source ; http://www.chus.qc.ca/fr/soins-services/experience-patient/

 

Un chercheur montréalais espère guérir le diabète

EXCLUSIF

Publié le 07 mars 2017 à 05h00 | Mis à jour le 07 mars 2017 à 05h00

Un chercheur montréalais espère guérir le diabète

Le Dr Rémi Rabasa-Lhoret, professeur à l’Institut de recherches cliniques de Montréal

PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE

PHILIPPE MERCURE
La Presse

Quand il a reçu son diagnostic de diabète de type II, il y a quatre ans, Benoit Baril s’est fait dire que sa maladie était inguérissable. Aujourd’hui, il s’apprête à participer à une étude qui vise l’impensable : la rémission. Pour lui, il s’agit d’un espoir inattendu. Pour la santé publique, il pourrait s’agir d’une véritable révolution.

« Le sucre, c’est comme la cocaïne. Sauf qu’au lieu de se vendre 25 $ la ligne, ça se vend 5 cents le sachet », lance Benoit Baril. L’homme de 46 ans nous avait donné rendez-vous dans une foire alimentaire, un choix qui n’est pas anodin. Entouré d’effluves de poutine, de beignes et de poulet général tao, il nous raconte comment, graduellement, les mauvaises habitudes ont infiltré son mode de vie. Il y a quatre ans, le diagnostic est tombé : diabète de type II. Depuis, Benoit Baril doit consommer deux médicaments différents tous les jours.

C’est en navigant sur l’internet qu’il a eu vent de scientifiques à la recherche de patients diabétiques pour participer à une étude.

« J’ai vu l’expression « rémission potentielle » et ça m’a tout de suite accroché, raconte-t-il. Je me suis dit : qu’est-ce que j’ai à perdre ? Des kilos ? Des médicaments à prendre tous les jours ?»

Rémissions inespérées

L’étude sur laquelle est tombé Benoit Baril est menée par le Dr Rémi Rabasa-Lhoret, professeur à l’Institut de recherches cliniques de Montréal. « Pendant mes études, si j’avais écrit dans un examen qu’on pouvait guérir du diabète, on m’aurait dit : merci, mais revenez l’année prochaine, raconte le médecin endocrinologue. Le diabète était considéré comme une maladie chronique qui se soigne, mais ne se guérit pas. Mais il y a eu un changement de paradigme. »

Les premières « guérisons » ont été observées chez les patients qui avaient subi une intervention de chirurgie bariatrique, cette opération visant à réduire le volume de l’estomac. Récemment, le physicien québécois Normand Mousseau a aussi affirmé s’être guéri du diabète en suivant un régime extrêmement strict. Une poignée d’études scientifiques ont documenté le phénomène.

« Entre la chirurgie extrêmement lourde et la diète sévère que peu de gens arrivent à suivre, on essaie d’ouvrir une troisième voie vers la rémission », explique le Dr Rabasa-Lhoret. Cette voie, c’est une médication intensive, de courte durée, combinée à l’adoption de saines habitudes de vie.

Le pancréas en vacances

Chirurgie bariatrique, régime sévère, médication intensive. Ces trois méthodes visent en fait le même objectif : donner une pause au pancréas, cet organe qui sécrète l’insuline chargée de maintenir un taux de glucose normal dans le sang.

« C’est un peu comme si le pancréas était en burnout. On lui dit : on t’offre des vacances dans le Sud, va te reposer », affirme M. Rabasa-Lhoret.

Dans le cas de l’étude lancée à Montréal par le Dr Rabasa-Lhoret, les participants devront s’injecter de l’insuline une fois par jour, en plus de prendre de la metformine et de la sitagliptine, deux médicaments qui aident aussi à régulariser le taux de sucre dans le sang.

« Pendant 12 semaines, on fait le boulot du pancréas à sa place », explique le Dr Rabasa-Lhoret. Puis on cessera toute médication pour voir si la pause a permis au pancréas de reprendre le dessus.

En parallèle, les patients seront encouragés par des professionnels à bien se nourrir et à faire de l’exercice. L’étude est menée en collaboration avec d’autres chercheurs canadiens, notamment le Dr Hertzel Gerstein, de l’Université McMaster, en Ontario.

Loto-pancréas

L’espoir des chercheurs n’est pas un acte de foi : des études préliminaires ont déjà montré qu’une médication intensive peut amener une rémission chez 40% des diabétiques, et que cette rémission perdure deux ans après le traitement. Avec plus de 200 patients, l’étude canadienne qui démarre a toutefois une ampleur inédite. Les patients qui y participent consommeront aussi plus de médicaments que lors des études précédentes. « On tape sur tout ce qui bouge pour envoyer le pancréas au repos forcé », résume le Dr Rabasa-Lhoret.

Pour l’instant, on croit que ceux qui peuvent guérir du diabète sont les gens qui ont la maladie depuis moins de cinq ans, à un stade pas trop avancé. À cause de son importante médication, Benoit Baril ne se qualifiait pas à l’étude. Mais motivé par la perspective d’une rémission, il s’est mis à l’exercice et a modifié son alimentation. Résultat : en moins de deux mois, il a perdu près de 12 livres et est parvenu à réduire sa médication de moitié. Aujourd’hui, il n’a qu’un espoir : faire partie du groupe qui suivra le traitement intensif plutôt que le groupe témoin qui servira à établir des comparaisons.

« J’ai une chance sur deux, c’est la loto-pancréas !», lance-t-il.

Source : http://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201703/06/01-5076187-un-chercheur-montrealais-espere-guerir-le-diabete.php

EXCLUSIVE

Published on 07 March 2017 at 05h00 | Updated on 07 March 2017 at 05h00

Montreal researcher hopes to cure diabetes

Dr. Rémi Rabasa-Lhoret, Professor at the Clinical Research Institute of Montreal

PHOTO BERNARD BRAULT, THE PRESS

PHILIPPE MERCURE

Press Releases

When he was diagnosed with Type II diabetes four years ago, Benoit Baril was told that his illness was incurable. Today, he is about to participate in a study that targets the unthinkable: remission. For him, this is an unexpected hope. For public health, it could be a real revolution.

« Sugar is like cocaine. Except that instead of selling $ 25 a line, it sells 5 cents per bag, « says Benoit Baril. The 46-year-old man had given us an appointment at a food fair, a choice that is not insignificant. Surrounded by poutine, donut and chicken tao, he tells us how, gradually, bad habits have infiltrated his way of life. Four years ago, the diagnosis fell: type II diabetes. Since then, Benoit Baril has to consume two different drugs every day.

It was by surfing the internet that he heard scientists in search of diabetic patients to participate in a study.

« I saw the expression » potential remission « and it immediately hooked me, he says. I said to myself: What do I have to lose? Pounds? Medicines to take every day? « 

Unexpected remissions

Benoit Baril’s study was conducted by Dr. Rémi Rabasa-Lhoret, a professor at the Montreal Institute of Clinical Research. « During my studies, if I had written in an examination that you could cure diabetes, I would have been told: thank you, but come back next year, » says the endocrinologist. Diabetes was considered a chronic illness that is being treated, but is not cured. But there has been a paradigm shift. « 

The first « cures » were observed in patients who underwent bariatric surgery, this operation to reduce the volume of the stomach. Recently, the Quebec physicist Normand Mousseau also claimed to have cured diabetes by following an extremely strict diet. A handful of scientific studies have documented the phenomenon.

« Between the extremely heavy surgery and the severe diet few people can follow, we are trying to open a third path to remission, » says Dr Rabasa-Lhoret. This is an intensive, short-term medication combined with the adoption of healthy lifestyle habits.

The pancreas on vacation

Bariatric surgery, severe diet, intensive medication. All three methods are aimed at the same goal: to give a pause to the pancreas, the organ that secretes the insulin responsible for maintaining a normal level of glucose in the blood.

« It’s kind of like the pancreas was burnout. They say to him: « We offer you a holiday in the South, go to rest, » says Mr. Rabasa-Lhoret.

In the case of the Rabasa-Lhoret study in Montreal, participants will have to inject insulin once a day, in addition to taking metformin and sitagliptin, two drugs that also help Regularize blood sugar levels.

« For 12 weeks, we do the pancreas job in its place, » says Dr. Rabasa-Lhoret. Then you will stop any medication to see if the pause has allowed the pancreas to regain the upper hand.

In parallel, patients will be encouraged by professionals to eat well and exercise. The study is being conducted in collaboration with other Canadian researchers, including Dr. Hertzel Gerstein of McMaster University, Ontario.

Loto-pancreas

The hope of the researchers is not an act of faith: preliminary studies have already shown that intensive medication can lead to remission in 40% of diabetics, and that remission lasts two years after treatment. With more than 200 patients, the Canadian study that is starting up has an unprecedented scale. Participating patients will also consume more drugs than in previous studies. « It’s all about moving to send the pancreas to rest, » says Dr Rabasa-Lhoret.

For now, it is believed that those who can cure diabetes are people who have had the disease for less than five years, at a not too advanced stage. Because of his important medication, Benoit Baril did not qualify for study. But motivated by the prospect of remission, he began to exercise and modified his diet. The result: in less than two months, he lost nearly 12 pounds and managed to reduce his medication in half. Today, he has only one hope: to be part of the group that will follow the intensive treatment rather than the comparison group that will be used to make comparisons.

« I have one chance in two, it’s the lotto-pancreas! »

Source : http://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201703/06/01-5076187-un-chercheur-montrealais-espere-guerir-le-diabete.php

 

PERTE DE POIDS : 30 ALIMENTS MINCEUR À CONSIDÉRER

PERTE DE POIDS : 30 ALIMENTS MINCEUR À CONSIDÉRER

06/02/2017 |   Classé dans : LA NUTRITION  |   Publié par : DiabeteMag

Les diabétiques de types 2 sont souvent en surpoids. Il est donc nécessaire pour eux de perdre quelques kilos et de retrouver une glycémie équilibrée. Vous souhaitez perdre du poids sans trop d’efforts. La solution simple est de limiter les apports caloriques, augmenter les apports de fibres et augmenter la consommation de protéines, tout en respectant un équilibre alimentaire avec 15% de protéines, 35% de glucides et 55% de glucides.  Voici une liste d’aliments qui vous y aideront.

Les diabétiques de types 2 sont souvent en surpoids. Il est donc nécessaire pour eux de perdre quelques kilos et de retrouver une glycémie équilibrée.

Vous souhaitez perdre du poids sans trop d’efforts. La solution simple est de limiter les apports caloriques, augmenter les apports de fibres et augmenter la consommation de protéines, tout en respectant un équilibre alimentaire avec 15% de protéines, 35% de glucides et 55% de glucides.  Voici une liste d’aliments qui vous y aideront.

  • Éviter les cuissons agressives qui détruisent les vitamines. Préférer la cuisson vapeur chaque fois que c’est possible.
    • Consommer des produits non raffinés (pain complet, céréales complètes) plus riches en magnésium.
    • Au petit déjeuner, privilégier les céréales et les produits laitiers, sans oublier les jus de fruits, riches en vitamines.
    • Consommer des poissons gras (saumon, thon, maquereau) et des crustacés aussi souvent que possible, de la viande rouge (1 à 2 fois par semaine), des légumineuses (2 à 3 fois par semaine), des fruits crus (2 fois par jour).
    • Manger plus de légumes, crus ou cuits, pour favoriser l’élimination et ne pas surcharger l’organisme.
    • D’une façon générale, cuisiner plus léger en supprimant les charcuteries, les plats en sauce et les fritures.
    • Boire au moins 1,5 litre d’eau par jour. Choisir une eau très minéralisée.
    • Réduire la consommation de café à 1 à 2 tasses par jour, celle de vin 1 à 2 verres maximum par jour, et supprimer les autres boissons alcoolisées et sucrées.
    • Stopper le tabac, ou se mettre à la cigarette électronique pour palier au manque.
    • Faire ¾ d’heure de marche chaque jour.

L’Artichaut

Très riche en fibres, excellent dans le cadre d’un régime amincissant. Dépurateur par excellence pour une cure détox. L’eau de cuisson des artichauts en cure est très diurétique, mais toutefois ne pas en abuser car elle peut créer de violentes douleurs intestinales.

Les Fraises

L’envie de sucre se fait souvent sentir pendant toutes sortes de régimes. La Fraise est un dessert gouteux, juste sucré ce qu’il faut pour vous satisfaire, tout en étant très faiblement calorique. En effet pour 100 g de fraises, vous ne consommerez que 33 calories.

La Pomme

Les quatre heures idéals, la pomme viendra combler une petite faim. Elle est riche en fibres et en éléments nutritifs, elle s’emporte un peu partout, ce qui est pratique. Elle est également faible en calories, 90 calories environ pour une pomme. Riche en fibres et en glucides la pomme viendra compléter une alimentation de protéines. (un yaourt par exemple).

> Les méthodes de régimes alimentaires dans d’autres pays

Thaïlande : mangez épicé pour perdre du poids
Inde : faites du yoga pour perdre des kilos
Norvège : allez marcher ou courir dehors
Finlande : pratiquez la marche nordique
Pays-Bas : faites du vélo
Espagne : mangez et mâchez lentement
Italie : Dormez dans une maison plus fraîche !
États-Unis : Mastiquez bien vos aliments en petites bouchées

La Betterave

La betterave se marie avec toutes sortes de plats, y compris des desserts. Dans une betterave il y a peu de calories malgré son goût sucré. (100 g. de betterave contient 60 calories environ). Dans ce cas la betterave est considérée comme un aliment minceur. Elle se marie même avec du chocolat noir fondu.

Les Fruits rouges

De nombreux fruits rouges, comme les cranberries, sont peu caloriques et pauvres en glucides, par contre ils sont très riches en fibres. Une tasse de fruits rouges correspond à 50 calories environ.

Consommés natures, ils ont un goût acidulé. Vous pouvez les mélanger à vos salades, votre riz, vos plats et desserts.

Le Céleri

Le cèleri donne du goût à tous les plats, dans toutes les soupes et salades ou nature accompagné d’un fromage blanc assaisonné.

Peu calorique mais très riche en fibres, le cèleri. Deux branches de cèleri contiennent moins de 10 calories.

Le cèleri est constitué à 90% d’eau.  Dans toutes sortes de régimes, vous pouvez consommer du cèleri.

Les Champignons

D’une façon générale, les consommateurs apprécient toutes sortes de champignons. Ils sont appétissants et nutritifs. La plus part des champignons sont très pauvres en calories, aucun gras, aucun sucre, par contre ils sont très riches en fibres, en vitamines B6 et en zinc. Crus ou cuits les champignons aident à mincir. D’ailleurs de nombreuses personnes, pour mincir, mangent des champignons crus à tous les repas

Tous les choux…

Chou de Bruxelles : Les choux et le chou de Bruxelles sont pauvres en calories et très riches en fibres. D’une façon générale, les choux sont les « chouchou » des nutritionnistes.

Un bol de choux correspond à 20 calories environ. Crus ou cuits, les choux sont idéaux pour toutes sortes de régimes amincissants. Les diabétiques peuvent en manger à volonté. (Évitez de faire cuire trop longtemps les choux de Bruxelles, car ils deviennent amers)

Le Chou Bok Choy : Un bol de chou bok choy cuit contient 20 calories. Il est Riche en eau et en fibres, il vous empêchera d’avoir faim, il rassasie et vous permet de perdre du poids facilement. Vous pouvez notamment l’inclure dans toutes sortes de repas.

Le Brocoli : Le brocoli est un chou à part entière, avec les mêmes vertus que les autres choux. De nombreux nutriments essentiels à votre santé et des fibres sont contenus dans le brocoli. Il est également très faible en calories. Vous pouvez en manger à tous les repas si vous appréciez ce légume. Les choux accompagnent parfaitement bien tous les viandes et poissons.

L’Ail

L’ai fait partie des aliments riches de mille vertus. Tous les médecins et nutritionnistes sont d’accord sur le fait que l’ail apporte une l’amélioration et le maintien de sa bonne santé.

Riche de nutriments, d’oligo-éléments et de différentes vitamines il contribue à votre bien être.

Consommé régulièrement, il aide à faire mincir tout en donnant du goût à vos préparations.

Les salades vertes

Les personnes soucieuses de leur poids consomment beaucoup de salades vertes, car elles sont peu caloriques. Elles donnent un sentiment de satiété rapidement car elles sont très riches en fibres.

Elles accompagnent avantageusement viandes, poissons, fromages, entrées.

Le Maïs frais

Un épi de maïs frais contient 80 g. de calories. Riche en potassium et en thiamine, le maïs contient beaucoup de fibres et de protéines végétales. Le maïs frais épi donne un véritable sentiment de satiété. Il fait partie des aliments pratiques pour perdre du poids.

Le Panais et les navets

Le panais est un féculent nourrissant faible en calories (60 calories par portion) il est riche en fibres.

Il induit un sentiment de satiété qui nous évite de trop manger et de tenir jusqu’au prochain repas. En gratin, dans un pot au feu ou simplement cuit à l’eau et assaisonné en salade, il peut se servir de mille et une façons.

Le Piment

Le piment fort donne beaucoup de saveur et du « punch » aux aliments, tout en étant peu calorique. Il stimule le métabolisme, il contribue à brûler la graisse et prolonge le sentiment de satiété. Il relève les goûts et les saveurs de vos plats.

La Poire

Riches en fibres, les poires peuvent aider à réguler votre système digestif. Leur pectine favorise le sentiment de satiété. Dans le cadre d’un bon équilibre, un fruit à chaque repas est nécessaire, la poire s’inscrit parfaitement dans vos menus.

La Citrouille ou Potiron

La citrouille ou le potiron sont parmi les aliments minceur les plus efficaces. Faibles en calories, mais riches en fibres, en vitamines et en minéraux, la citrouille et le potiron renferment énormément de bêta-carotène.

La Patate douce

La patate douce est un excellent aliment qui se déguste aussi bien salé que sucré. Très riche en vitamine A, elle contient aussi de la vitamine B6, de la vitamine C, du cuivre et du manganèse. En plus de toutes ces vertus, la patate douce ne contient que 50% de calories par rapport à une pomme de terre, la préférer dans vos menus est donc une excellente initiative minceur.

La Noix de coco

La noix de coco fraiche ou cuite contient des triglycérides positifs, un gras saturé bon et sain. Les TCM sont en effet facilement transformés en énergie et moins susceptibles d’être stockés sous forme de graisse par le corps. L’huile de noix de coco peut être une alternative pour la cuisson car elle résiste aux très hautes températures.

La Cannelle

Précieuse, la cannelle a d’innombrables vertus. Elle régule la glycémie, et l’aldéhyde cinnamique qui la compose est un puissant antioxydant, elle crée une réaction chimique dans le corps qui a pour effet de générer de la chaleur et d’accélérer le métabolisme. Donc elle aide à la perte de poids.

L’Orange

L’orange facilite le transit intestinal. Elle est aussi riche en pectine, une fibre qui emprisonne les graisses et qui peut stabiliser le taux glycémique. Une orange en dessert couvre la quasi-totalité des besoins quotidiens en vitamine C.

La Mâche

Cultivée un peu partout dans le monde, la mâche est peu calorique, pauvre en glucides et fait partie des coupe-faim naturels. Sous son léger goût de noisette, elle renferme une abondance de vitamine C, de vitamine A et de beta carotène. Elle peut être présente chaque jour sur votre table.

La Pastèque, le melon

Trésor de fraîcheur, la pastèque et le melon sont parmi les fruits les moins caloriques. Ils apportent des antioxydants et, en dépit de leur goût agréable, ils contiennent peu de sucres. Composés à 92% d’eau, le melon et la pastèque sont aussi très désaltérants, consommés plutôt à midi, ils sont digestes.

Le Curcuma

Épice santé par excellence, prisée à travers le monde. Frais ou sous forme de poudre, il stimule la digestion des graisses, favorise les fonctions biliaires et joue un rôle protecteur pour le foie et l’estomac. Vous pouvez saupoudrer vos plats, légumes et desserts de curcuma, ils n’en seront que meilleurs.

Les Graines de lin

Les grains de lin sont recommandés pour leurs propriétés digestives et amincissantes reconnues. Brunes ou dorées, elles contiennent une grande quantité d’oméga-3, d’acides gras essentiels qui aident le métabolisme à brûler les calories en accélérant la décomposition des graisses. Idéales dans le cadre d’un régime amincissant.

Le Quinoa

Véritables graines magiques, le quinoa contient une belle quantité de fibres (2,6 pour 85g) et de protéines. Ce mélange de nutriments exceptionnel crée un sentiment de satiété assez long qui permet donc de réguler la faim et les apports caloriques.

Les Échalotes

Ne sous-estimez pas les vertus de l’échalote : cette petite cousine de l’oignon à chair violacée et saveur piquante contient de la quercétine (une molécule de la famille des flavonoïdes), qui aide à réduire le taux de mauvais cholestérol. Les échalotes sont aussi une mine d’antioxydants et leur teneur en potassium aide à réguler la pression artérielle.

Constituée à 80 % d’eau, l’échalote n’apporte que 1,9 g de lipides mais contient 2,3 g de fibres pour 100 g. Ces deux atouts font d’elle un excellent aliment minceur, d’autant plus qu’elle ne contient que 15 calories aux 100g. De plus, grâce à sa teneur en fibres, l’échalote participe à augmenter l’effet de satiété et améliorer la digestion. Recommandé : Bavette ou blanc de poulet à l’échalote.

Les Lentilles

Les lentilles sont riches en protéines et en fibres solubles, deux nutriments qui permettent de stabiliser le taux de glycémie dans le sang. Manger des lentilles aide ainsi à prévenir des pics d’insuline qui contribuent à la production de graisse, en particulier autour du ventre.

Le Goji (Baies)

Les baies de Goji séchées ont mérité leur réputation de « fruit » miracle aidant à garder la ligne. La faible valeur calorique de la baie de Goji (15 calories par 100g.) contraste avec sa densité nutritionnelle : acides aminés, minéraux, fibres, Antioxydants… elle est reconnue pour faire baisser le taux de glycémie et de graisses dans le sang.

Les Dattes

Malgré leur goût sucrés les dattes sont faibles en calories (environ 23 par fruit), elles sont pourtant très énergisantes et rassasiantes. Riches en vitamines et en fibres, elles participent à une bonne digestion, élément clef pour un bon équilibre santé elles contribuent à apporter de l’énergie quotidienne à ceux et celles qui en consomment une par repas.

En raison de leur indice glycémique élevé, il est toutefois important de ne pas en abuser.

Les Endives

Les endives apportent du croquant et de la fraîcheur pour seulement 12 calories par 100g. Elles sont aussi gorgées d’eau, de fibres pour le transit et de potassium pour l’élimination. Elles se marient parfaitement avec les fromages, cuites elles font un excellent légume d’accompagnement. Cuites, vous pouvez en manger à volonté.

Source : http://www.diabetemagazine.fr/perte-de-poids-30-aliments-minceur-a-considerer/

LOSS OF WEIGHT: 30 FOODS TO CONSIDER

06/02/2017 | Filed under: LA NUTRITION | Posted by: DiabeteMag

Type 2 diabetics are often overweight. It is therefore necessary for them to lose a few pounds and regain a balanced blood sugar. You want to lose weight without much effort. The simple solution is to limit caloric intake, increase fiber intake and increase protein intake, while maintaining a balanced diet with 15% protein, 35% carbohydrate and 55% carbohydrate. Here is a list of foods that will help you.

Type 2 diabetics are often overweight. It is therefore necessary for them to lose a few pounds and regain a balanced blood sugar.

You want to lose weight without much effort. The simple solution is to limit caloric intake, increase fiber intake and increase protein intake, while maintaining a balanced diet with 15% protein, 35% carbohydrate and 55% carbohydrate. Here is a list of foods that will help you.

  • Avoid aggressive cooking that destroys vitamins. Prefer steaming whenever possible.
  • Consume unrefined products (wholegrain bread, whole grains) that are higher in magnesium.
  • At breakfast, favor cereals and dairy products, not to mention fruit juices, rich in vitamins.
  • Consume fatty fish (salmon, tuna, mackerel) and crustaceans as often as possible, red meat (1 to 2 times per week), legumes (2 to 3 times per week), raw fruit (2 times per day).
  • Eat more vegetables, raw or cooked, to promote elimination and not overload the body.
  • In general, cook lighter by removing cold meats, sauce dishes and fried foods.
  • Drink at least 1.5 liters of water per day. Choose a highly mineralized water.
  • Reduce coffee consumption to 1 to 2 cups per day, that of wine 1 to 2 glasses maximum per day, and remove other alcoholic and sweetened beverages.
  • Stop the tobacco, or use the electronic cigarette to overcome the lack.
  • Do ¾ hour walk each day.

The Artichoke

Very rich in fiber, excellent as part of a slimming diet. Optimum purifier for a detox cure. The cooking water of the artichokes in cure is very diuretic, but not to abuse it because it can create violent intestinal pain.

The strawberries

Sugar craving is often felt during all kinds of diets. Strawberry is a tasty dessert, just sweet enough to satisfy you, while being very low caloric. Indeed for 100 g of strawberries, you will consume only 33 calories.

Apple

The four hours ideal, the apple will fill a small hunger. It is rich in fiber and nutrients, it gets carried away everywhere, which is convenient. It is also low in calories, about 90 calories for an apple. Rich in fiber and carbohydrates the apple will complement a protein diet. (A yogurt for example).

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> Methods of diet in other countries

Thailand: Eat Spicy for Weight Loss

India: Yoga to lose weight

Norway: go walking or running outside

Finland: practice Nordic Walking

Netherlands: cycling

Spain: eat and chew slowly

Italy: Sleep in a cooler house!

United States: Kiln your food well in small bites

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Beet

The beet marries with all kinds of dishes, including desserts. In a sugar beet there are few calories despite its sweet taste. (100 g of beet contains about 60 calories). In this case beetroot is considered a slimming food. It even blends with melted black chocolate.

Red Fruits

Many red fruits, like cranberries, are low in calories and low in carbohydrates, but they are very high in fiber. A cup of red fruits corresponds to about 50 calories.

Consumed natures, they have an acidulated taste. You can mix them with your salads, your rice, your dishes and desserts.

Celery

The celery gives taste to all the dishes, in all the soups and salads or nature accompanied by a seasoned white cheese.

Little caloric but very rich in fiber, celery. Two celery branches contain less than 10 calories.

The celery is 90% water. In all kinds of diets, you can consume celery.

The mushrooms

In general, consumers appreciate all kinds of mushrooms. They are appetizing and nutritious. Most mushrooms are very low in calories, no fat, no sugar, on the other hand they are very rich in fiber, B6 vitamins and zinc. Raw or cooked mushrooms help to slim down. Moreover, many people, to lose weight, eat raw mushrooms at all meals

All the cabbages …

Brussels sprouts: Brussels sprouts and cabbage are low in calories and very high in fiber. In general, cabbages are the « darling » of nutritionists.

A bowl of cabbage corresponds to about 20 calories. Raw or cooked, cabbages are ideal for all sorts of slimming diets. Diabetics can eat them at will. (Avoid baking Brussels sprouts for too long, as they become bitter)

Chou Bok Choy: A bowl of cabbage bok choy cooked contains 20 calories. It is rich in water and fiber, it will prevent you from being hungry, it satiates and allows you to lose weight easily. You can include it in all kinds of meals.

Broccoli: Broccoli is a cabbage in its own right, with the same virtues as other cabbages. Many nutrients essential to your health and fiber are contained in broccoli. It is also very low in calories. You can eat it at any meal if you enjoy this vegetable. The cabbages accompany perfectly all the meats and fish.

The Garlic

I have been part of the foods rich in a thousand virtues. All doctors and nutritionists agree that garlic brings an improvement and maintaining its good health.

Rich in nutrients, trace elements and different vitamins it contributes to your well being.

Consumed regularly, it helps to slim down while giving taste to your preparations.

Green salads

Weight conscious people consume a lot of green salads because they are low in calories. They give a sense of satiety quickly because they are very high in fiber.

They accompany advantageously meats, fish, cheeses, entrees.

Fresh Corn

A fresh corn ear contains 80 g. Of calories. Rich in potassium and thiamine, corn contains a lot of fiber and vegetable protein. Fresh corn ear gives a real sense of satiety. It is part of the practical foods to lose weight.

Parsnips and Turnips

Parsnip is a starchy nourishing low-calorie (60 calories per serving) it is high in fiber.

It induces a feeling of satiety that avoids us eating too much and to hold until the next meal. In gratin, in a pot fire or simply cooked in water and seasoned in salad, it can use a thousand and one ways.

The Pepper

The hot pepper gives a lot of flavor and « punch » to the food, while being low in calories. It stimulates the metabolism, it helps to burn fat and prolongs the feeling of satiety. It highlights the tastes and flavors of your dishes.

The pear

Rich in fiber, pears can help regulate your digestive system. Their pectin promotes the feeling of satiety. In the context of a good balance, a fruit with each meal is necessary, the pear fits perfectly in your menus.

The Pumpkin or Pumpkin

Pumpkin or pumpkin are among the most effective slimming foods. Low in calories, but rich in fiber, vitamins and minerals, pumpkin and pumpkin contain a lot of beta-carotene.

Sweet potato

Sweet potato is an excellent food that can be enjoyed both salty and sweet. Very rich in vitamin A, it also contains vitamin B6, vitamin C, copper and manganese. In addition to all these virtues, sweet potato contains only 50% calories compared to a potato, so preferring it in your menus is an excellent initiative slimming.

The coconut

The fresh or cooked coconut contains positive triglycerides, a good and healthy saturated fat. TCMs are indeed easily transformed into energy and less likely to be stored as fat by the body. Coconut oil can be an alternative for cooking because it resists very high temperatures.

The Cinnamon

Precious, cinnamon has innumerable virtues. It regulates blood sugar, and the cinnamic aldehyde that composes it is a powerful antioxidant, it creates a chemical reaction in the body that generates heat and accelerates metabolism. So it helps in weight loss.

The Orange

The orange facilitates intestinal transit. It is also rich in pectin, a fiber that traps fat and can stabilize blood sugar levels. An orange dessert covers almost all the daily needs of vitamin C.

La Mâche

Cultivated all over the world, the chew is low calorie, low in carbohydrates and is part of natural appetite suppressants. Under its slight nutty flavor, it contains an abundance of vitamin C, vitamin A and beta carotene. It can be present every day on your table.

Watermelon, melon

Treasure of freshness, watermelon and melon are among the least caloric fruits. They provide antioxidants and, despite their pleasing taste, they contain little sugars. Compounded with 92% water, melon and watermelon are also very thirst-quenching, consumed rather at noon, they are digestible.

The Curcuma

Health spice par excellence, prized throughout the world. Fresh or in powder form, it stimulates the digestion of fats, promotes bile functions and plays a protective role for the liver and stomach. You can sprinkle your dishes, vegetables and turmeric desserts, they will only be better.

Flax seeds

Flax grains are recommended for their recognized digestive and slimming properties. Brown or golden, they contain a large amount of omega-3 essential fatty acids that help the metabolism burn calories by accelerating the decomposition of fats. Ideal as part of a slimming diet.

The Quinoa

True quinoa seeds contain a beautiful amount of fiber (2.6 for 85g) and protein. This exceptional mixture of nutrients creates a feeling of satiety long enough to regulate hunger and caloric intake.

Shallots

Do not underestimate the virtues of the shallot: this small cousin of onion with purplish flesh and pungent flavor contains quercetin (a molecule of the family of flavonoids), which helps to reduce bad cholesterol. Shallots are also a mine of antioxidants and their potassium content helps to regulate blood pressure.

Consisting of 80% water, the shallot provides only 1.9 g of lipids but contains 2.3 g of fiber per 100 g. These two assets make it an excellent slimming food, especially since it contains only 15 calories per 100g. Moreover, thanks to its fiber content, the shallot helps to increase the satiety effect and improve digestion. Recommended: Bib or chicken breast with shallot.

The Lenses

Lentils are rich in protein and soluble fiber, two nutrients that stabilize blood sugar levels. Eating lentils also helps prevent insulin spikes that contribute to the production of fat, especially around the belly.

The Goji (Berries)

Dried Goji berries have earned their reputation as a « fruit » miracle helping to keep the line. The low caloric value of Goji berry (15 calories per 100g.) Contrasts with its nutritional density: amino acids,

Minerals, fibers, antioxidants … it is known to lower blood sugar and blood fat levels.

Dates

Despite their sweet taste the dates are low in calories (about 23 per fruit), they are nevertheless very energizing and filling. Rich in vitamins and fibers, they participate in a good digestion, a key element for a good health balance. They help to bring daily energy to those who consume one per meal.

Because of their high glycemic index, it is important not to abuse it.

The endives

Endive provides crispness and freshness for only 12 calories per 100g. They are also full of water, fiber for transit and potassium for disposal. They blend perfectly with the cheeses, cooked they make an excellent vegetable accompaniment. Cooked, you can eat it at will.

Source : http://www.diabetemagazine.fr/perte-de-poids-30-aliments-minceur-a-considerer/

Diabète gestationnel

Diabète gestationnel : vous êtes enceinte et le diagnostic tombe ?

Feb 27, 2017 / par Charline D.

Alors que vous êtes enceinte, le diagnostic tombe : vous êtes atteinte d’un diabète gestationnel. Tout s’enchaine très vite : l’apprentissage du contrôle de la glycémie, la réalisation de repas équilibrés voire même les injections d’insuline. Et pour cause, ces mesures de surveillance et de traitement sont indispensables pour prévenir les risques de complications.

Rappels sur le diabète gestationnel

L’OMS définit le diabète gestationnel comme « un trouble de la tolérance glucidique conduisant à une hyperglycémie de sévérité variable, débutant ou diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse ». Il est utile de préciser, que sous ce même terme de diabète gestationnel il existe en réalité deux populations différentes. D’une part, il y a les femmes pour lesquelles le diabète n’avait pas encore été détecté et que la grossesse a juste révélé. D’autre part, il y a celles qui vont souffrir de diabète uniquement pendant leur grossesse, avec un retour à la normale après l’accouchement.

Cette pathologie est causée par une intolérance aux glucides, responsable d’une hyperglycémie chronique (excès de sucre dans le sang). Les symptômes observés sont ceux du diabète, à savoir soif intense ou encore l’envie d’uriner fréquemment. Parfois, il n’y a aucun symptôme et dans ce cas la maladie passe inaperçue.

Lire aussi – « Le grand livre de ma grossesse » édition 2017-2018

Exposition aux complications périnatales

Une étude française, publiée le 16 février dernier, démontre que le diabète gestationnel augmente le risque de complications périnatales pour la mère et l’enfant. L’objectif de cette étude, réalisée sur 796 346 accouchements en 2012, était d’évaluer les effets du diabète pendant la grossesse. Les données ont été recueillies à partir des bases d’informations du PMSI (Programme de Médicalisation des Systèmes d’Information) et du SNIIRAM (Système national d’information inter-régimes de l’Assurance maladie). De plus, comme il l’a été défini plus haut, la définition du diabète gestationnel comprend 2 populations. Ce paramètre a été pris en compte dans l’étude, par l’exclusion des femmes dont le diabète se poursuivait quelques mois après l’accouchement, afin d’être certain de n’évaluer que le diabète dit « de grossesse ».

Parmi les 796 346 femmes inclues dans l’étude, 57 629 avaient un diabète gestationnel (soit un peu plus de 7%). Les résultats de l’étude révèlent que l’on compte chez les femmes avec un diabète gestationnel :

  • 28% d’accouchements par césarienne(contre 20% chez les femmes sans diabète) ;
  • 8% d’accouchements prématurés (versus 6% pour les femmes sans diabète) ;
  • 2% de pré-éclampsie (contre 1% chez les femmes sans diabète).

A savoir ! La pré-éclampsie est une pathologie fréquente de la grossesse caractérisée par l’augmentation de la tension artérielle et l’apparition de protéine dans les urines. Dans 10% des cas, elle peut entraîner : une éclampsie (crises convulsives potentiellement mortelles), une hémorragie cérébrale, une insuffisance rénale, un décollement placentaire (entraînant une hémorragie) et un syndrome de HELLP (risque d’hémorragie).

Pour l’enfant à naître, le risque de malformations à la naissance serait 1,2 fois supérieur par rapport à celui d’une femme indemne de diabète lors de la grossesse. Ainsi, il a été constaté, chez l’enfant, en cas de grossesse diabétique :

  • 15,4% de risque de macrosomie (contre 9,2% pour une grossesse sans diabète)
  • 0,76% de malformation cardiaque (versus 0,62% sans diabète)
  • 3,3% de détresse respiratoire(contre 2,7% dans les grossesses non diabétiques)

A savoir ! La macrosomie se définit par un poids de naissance supérieur à 4kg.

Enfin, il semblerait que la sévérité du diabète et la fréquence des complications soient corrélées. Ainsi, une femme avec un diabète gestationnel traité par de l’insuline a plus de risques de faire des complications qu’une femme diabétique n’ayant pas besoin de recourir à l’insulinothérapie (stabilisée par un régime alimentaire).

Lire aussi – Diabète : la cause de l’inflammation chronique enfin identifiée

Importance du dépistage

Le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) recommande un dépistage du diabète chez les femmes présentant les facteurs de risque suivants :

  • Surpoids ou obésité ;
  • Age supérieur à 35 ans ;
  • Antécédents de diabète (familiaux ou obstétricaux).

On constate également que la tendance actuelle est à l’augmentation du surpoids ou de l’obésité, ainsi qu’au recul de l’âge de la maternité. Ce qui laisse présager une augmentation du nombre de femmes concernées par la maladie dans les années à venir et donc l’importance du dépistage.

Ainsi, un dépistage suffisamment précoce suivi d’une prise en charge par un ajustement diététique ou une insulinothérapie permet de lutter efficacement contre les risques de complications mèreenfant.

A savoir ! Une application appelée my Diabby est disponible sur ordinateur ou téléphone dans le but d’accompagner les futures mamans dans la gestion de leur diabète gestationnel. Rdv ici pour la découvrir.

Lire aussi – La santé à l’heure du numérique

Charline D., Pharmacienne

Sources :
Le diabète gestationnel expose la mère et l’enfant à des complications périnatales. Le quotidien du médecin. Mis à jour le 17 février 2017
Cécile Billionnet and al. Gestational diabetes and adverse perinatal outcomes from 716.125 births in France in 2012. Diabetologia journal, 16 février 2017, DOI 10.1007/s00125-017-4206-6
Une étude AP-HP-Cnamts évalue les risques associés au diabète gestationnel dans une large cohorte nationale. Assistance Publique Hôpitaux de Paris (APHP), 16 février 2017
Le diabète gestationnel, Fédération Française des diabétiques, consulté le 23 février 2017

Source : http://www.sante-sur-le-net.com/diabete-gestationnel-enceinte-diagnostic/

Gestational Diabetes: Are You Pregnant and Diagnosis Falls?

Feb 27, 2017 / by Charline D.

While you are pregnant, the diagnosis falls: you are suffering from gestational diabetes. Everything goes very quickly: learning how to control blood sugar, achieving balanced meals or even insulin injections. And for good reason, these measures of surveillance and treatment are essential to prevent the risks of complications.

Reminders about gestational diabetes

The WHO defines gestational diabetes as « a glucose tolerance disorder leading to hyperglycemia of varying severity, starting or diagnosed for the first time during pregnancy ». It is useful to point out that under the same term gestational diabetes there are actually two different populations. On the one hand, there are women for whom diabetes had not yet been detected and that the pregnancy just revealed. On the other hand, there are those who will suffer from diabetes only during their pregnancy, with a return to normal after childbirth.

This pathology is caused by carbohydrate intolerance, which is responsible for chronic hyperglycaemia (excess sugar in the blood). The symptoms observed are those of diabetes, namely intense thirst or the urge to urinate frequently. Sometimes there are no symptoms and in this case the disease goes unnoticed.

Read also – « The great book of my pregnancy » edition 2017-2018

Exposure to perinatal complications

A French study, published on February 16, shows that gestational diabetes increases the risk of perinatal complications for mother and child. The objective of this study, carried out on 796 346 deliveries in 2012, was to evaluate the effects of diabetes during pregnancy. The data were collected from the PMSI (Information Systems Medical Information System) and SNIIRAM (National Health Insurance Inter-Scheme Information System) databases. In addition, as defined above, the definition of gestational diabetes includes 2 populations. This parameter was considered in the study by excluding women whose diabetes continued a few months after childbirth, in order to be sure to evaluate only the so-called « pregnancy » diabetes.

Of the 796,346 women included in the study, 57,629 had gestational diabetes (a little more than 7%). The results of the study reveal that in women with gestational diabetes:

  • 28% of caesarean deliveries (compared with 20% for women without diabetes);
  • 8% of preterm deliveries (versus 6% for women without diabetes);
  • 2% pre-eclampsia (compared with 1% in women without diabetes).

To know! Pre-eclampsia is a common pathology of pregnancy characterized by increased blood pressure and the appearance of protein in the urine. In 10% of cases, it can result in: eclampsia (potentially fatal seizures), cerebral hemorrhage, kidney failure, placental detachment (leading to hemorrhage) and HELLP syndrome (hemorrhage).

For the unborn child, the risk of birth defects would be 1.2 times higher than that of a woman free of diabetes during pregnancy. Thus, in the case of a diabetic pregnancy, it has been observed in children:

  • 15.4% risk of macrosomia (compared with 9.2% for pregnancy without diabetes)
  • 0.76% cardiac malformation (versus 0.62% without diabetes)
  • 3.3% respiratory distress (compared with 2.7% in non-diabetic pregnancies)

To know! The macrosomia is defined as a birth weight greater than 4kg.

Finally, it appears that the severity of diabetes and the frequency of complications are correlated. Thus, a woman with insulin-treated gestational diabetes is more likely to develop complications than a diabetic woman who does not require insulin therapy (stabilized by a diet).

Read also – Diabetes: the cause of chronic inflammation finally identified

Importance of Screening

The French College of Gynecologists and Obstetricians (CNGOF) recommends screening for diabetes in women with the following risk factors:

  • Overweight or obese;
  • Age over 35 years;
  • History of diabetes (familial or obstetric).

It is also noted that the current trend is towards an increase in overweight or obesity, as well as a decline in the age of maternity. This suggests an increase in the number of women affected by the disease in the years to come and hence the importance of screening.

Thus, screening sufficiently early, followed by dietary adjustment or insulin therapy, makes it possible to effectively combat the risks of mother-child complications.

To know! An application called my Diabby is available on a computer or telephone in order to accompany future mothers in the management of their gestational diabetes. Rdv here to discover it.

Read also – Health in the digital age

Charline D., Pharmacist

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Sources:

Gestational diabetes exposes mothers and children to perinatal complications. The doctor’s daily life. Updated on February 17, 2017

Cécile Billionnet and al. Gestational diabetes and adverse perinatal outcomes from 716,125 births in France in 2012. Diabetologia Journal, 16 February 2017, DOI 10.1007 / s00125-017-4206-6

An AP-HP-Cnamts study assesses the risks associated with gestational diabetes in a large national cohort. Public Hospitals of Paris (APHP), February 16, 2017

Gestational diabetes, French Diabetic Federation, accessed February 23, 2017

Source : http://www.sante-sur-le-net.com/diabete-gestationnel-enceinte-diagnostic/

 

Invitation aux personnes diabétiques francophones du Canada et du Québec

Invitation aux personnes diabétiques francophones du Canada et du Québec

Invitation à la recherche sur le diabète

Patients partenaires demandés !

Nous sommes à la recherche de patients diabétiques de type 1 et de type 2 qui voudraient s’impliquer dans la recherche axée sur le patient et portant sur le diabète. Cette recherche est d’une durée de cinq ans. Vous aurez à travailler avec les chercheurs dans le processus d’un projet de recherche et répondre aux questions des chercheurs. Il y aura aussi des formations pour les patients partenaires. Les Patients partenaires seront rémunérés. Pour plus d’informations, visitez le site de ; Action diabète Canada :

http://diabetesaction.ca/?lang=fr

Vous aurez quatre réunions par année.

Cette recherche est pour améliorer les soins aux diabétiques.

Discutions avec des chercheurs, soit par téléphone, Skype ou en personne et formation pour les patients partenaires.

Ils sont besoin de vous !

Vous serez rémunéré à chaque fois.

Pour plus d’informations,

Contacté

Monsieur André Gaudreau

Agent de liaison, consultant, coach du comité des patients partenaires francophones

andregaudreau@videotron.ca

Téléphone : 1-819-349-3794